À propos

« On se voit quand ? »

Cette phrase a tué plus de rendez-vous que tous les emplois du temps réunis. Elle demande à l’autre de faire tout le travail : trouver un jour, un lieu, une heure, et deviner ce qui vous ferait plaisir.

L’idée de départ tient en une inversion : proposez, au lieu de demander. Deux ou trois lieux que vous avez choisis, quelques créneaux qui vous vont. L’autre n’a plus qu’à retenir ce qui l’arrange. Un geste, pas une négociation.

Restait la forme. Un message texte fait le travail, mais il ne raconte rien. Alors l’invitation s’ouvre comme une lettre : une enveloppe scellée, un mot, une photo si vous en avez une. Le fond est pratique ; la forme, elle, doit donner envie de dire oui.

Et puisqu’il faut bien qu’un rendez-vous finisse quelque part : dès la réponse, chacun reçoit le récapitulatif et le fichier à glisser dans son agenda. Sans avoir donné le moindre accès à son calendrier.

Ce à quoi nous tenons

Le destinataire ne s’inscrit jamais
Demander un compte à quelqu’un pour lui proposer un dîner, c’est déjà avoir perdu. Un lien, une page, un choix. Rien d’autre.
Nous ne touchons pas à votre agenda
Aucune connexion Google, Outlook ou Apple. Nous produisons un fichier .ics et un lien pré-rempli. Vous décidez de ce qui entre dans votre calendrier.
Les liens expirent
Une invitation n’a pas vocation à rester en ligne indéfiniment. Vous fixez sa durée de vie ; ensuite elle disparaît, pour de bon.
Le strict nécessaire
Nous stockons ce qu’il faut pour que l’invitation fonctionne. Pas de traceur, pas de revente, pas de profilage.

Et vos données ?

Tout est détaillé, sans jargon, dans notre politique de confidentialité. En résumé : votre email pour vous connecter et vous prévenir, le contenu de vos invitations pour les afficher, et rien de plus longtemps que nécessaire.